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MeteorGPLby WebbingApps

Guide

Installer des extensions WordPress premium avec Composer

Ajoutez le dépôt MeteorGPL à un projet WordPress, enregistrez un jeton et installez une extension premium avec composer require dans le dossier qu’attend WordPress.

Installer des extensions WordPress premium avec Composer

À propos de ce guide

Difficulté
Débutant
Temps nécessaire
10 minutes
Temps de lecture
4 min de lecture

Prérequis

  • Un site WordPress dont vous gérez le code avec Composer 2
  • Un compte MeteorGPL avec accès au dépôt (votre propre formule, ou une organisation qui en a une)
  • Composer 2 sur votre machine (composer --version)
Dans ce guide
  1. Étape 1 — Créer un jeton Composer
  2. Étape 2 — Enregistrer le jeton pour Composer
  3. Étape 3 — Ajouter le dépôt au projet
  4. Étape 4 — Indiquer à Composer où vont les paquets WordPress
  5. Étape 5 — Trouver le nom du paquet
  6. Étape 6 — Ajouter l’extension au projet
  7. Étape 7 — L’activer avec votre clé de licence
  8. En cas de problème
  9. Étapes suivantes

Les extensions premium arrivent généralement sous forme de fichiers zip : vous les téléchargez depuis la page de compte de l’éditeur et les téléversez à la main, sur chaque site, à chaque mise à jour. MeteorGPL les sert plutôt sous forme de paquets Composer : elles sont versionnées, verrouillées et installées comme le reste de vos dépendances. Ce guide mène un projet de zéro jusqu’à son premier composer require.

Étape 1 — Créer un jeton Composer

Composer se connecte au dépôt avec un jeton. Connectez-vous à MeteorGPL, ouvrez Paramètres → Jetons Composer et créez-en un. Copiez-le immédiatement : il n’est affiché qu’une seule fois.

Un jeton peut être restreint lors de sa création : à certains paquets, à des plages IP ou jusqu’à une date. Pour votre propre machine, un jeton personnel sans restriction convient ; pour les serveurs et les pipelines, lisez Jetons Composer en CI.

Étape 2 — Enregistrer le jeton pour Composer

composer config --global http-basic.composer.meteorgpl.ddev.site token <your-token>

Le nom d’utilisateur est littéralement le mot token ; le mot de passe est le jeton lui-même. Composer conserve la paire dans son auth.json global (~/.composer/auth.json, ou $COMPOSER_HOME/auth.json), jamais dans le projet, de sorte qu’elle ne peut pas être versionnée par erreur.

Étape 3 — Ajouter le dépôt au projet

Dans le dossier qui contient le composer.json de votre projet :

composer config repositories.meteorgpl composer https://composer.meteorgpl.ddev.site

Étape 4 — Indiquer à Composer où vont les paquets WordPress

Les extensions sont publiées avec le type wordpress-plugin, les thèmes avec wordpress-theme. Le paquet composer/installers lit ces types et place chaque paquet là où WordPress le cherche. Pour une installation WordPress classique, composer.json ressemble à ceci :

{
    "repositories": [
        { "type": "composer", "url": "https://composer.meteorgpl.ddev.site" }
    ],
    "require": {
        "composer/installers": "^2.0"
    },
    "extra": {
        "installer-paths": {
            "wp-content/plugins/{$name}/": ["type:wordpress-plugin"],
            "wp-content/themes/{$name}/": ["type:wordpress-theme"]
        }
    },
    "config": {
        "allow-plugins": { "composer/installers": true }
    }
}

composer/installers est lui-même un plugin Composer, et Composer demande une autorisation avant d’en exécuter un ; allow-plugins répond à cette question à l’avance.

Étape 5 — Trouver le nom du paquet

La page de chaque paquet affiche sa commande d’installation. Les noms suivent une seule règle :

Type Nom Exemple
Extension meteorgpl-plugin/<slug> meteorgpl-plugin/elementor-pro
Thème meteorgpl-theme/<slug> meteorgpl-theme/rehub-theme

Le slug est le nom du dossier de l’extension ou du thème, en minuscules : le paquet arrive ainsi dans le répertoire que livre l’éditeur, et WordPress ne voit aucune différence.

Étape 6 — Ajouter l’extension au projet

composer require meteorgpl-plugin/elementor-pro:^3.21

Composer télécharge la version, la place dans wp-content/plugins/elementor-pro/ et enregistre la version exacte et la somme de contrôle de son zip dans composer.lock. Versionnez composer.json et composer.lock : tous les autres environnements installent alors exactement les mêmes octets avec composer install.

La contrainte avec accent circonflexe (^3.21) permet à composer update d’apporter les nouvelles versions mineures et correctives, jamais la version majeure suivante. Chaque version publiée reste disponible, donc revenir en arrière ne demande qu’une commande :

composer require meteorgpl-plugin/elementor-pro:3.20.0

Étape 7 — L’activer avec votre clé de licence

Rien n’est modifié dans un paquet : le code de licence, d’activation et de mise à jour de l’éditeur est livré tel quel. Activez l’extension dans WordPress avec la clé de licence achetée auprès de l’éditeur ; le support et le canal de mises à jour propre à l’éditeur viennent avec cette clé.

Conservez vos clés dans le coffre de clés de licence (Paramètres → Clés de licence) : elles sont stockées chiffrées, affichées sur la page de chaque paquet, et vous êtes prévenu 30 et 7 jours avant l’expiration de l’une d’elles.

En cas de problème

  • 401 Unauthorized — Composer n’a envoyé aucun jeton, ou un jeton inconnu, expiré ou révoqué. Reprenez l’étape 2 avec un nouveau jeton.
  • 403 Forbidden — le jeton est valide, mais le compte n’a pas accès au dépôt. Vérifiez Paramètres → Facturation et formules, ou adressez-vous au propriétaire de votre organisation.
  • L’extension a atterri dans vendor/ — composer/installers est absent, ou Composer n’a pas été autorisé à l’exécuter. Vérifiez require et allow-plugins à l’étape 4.

Étapes suivantes

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